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40 Armées Indispensables : de Qadesh à La Marne
T 1 : Armées Antiques et Médiévales
T1.1 : L'Europe
T1.2 : L'Asie
T1.3 : Le Reste
T 2 : Armées 1500-1700
T 3 : Armées 1700-1790
T 4 : Armées 1790-1850
T 5 : Armées 1850-1925
T 6 : Armées Imaginaires
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Tous droits résérvés © Vincent Hérelle + Philippe Bondurand, 2020

CLASH ! L'autre Jeu d'Histoire

- Les Armées du XIXe Siècle -
NA04- Abd-el-Kader

Le père d'Abd-el-Kader, Si-el-Hadj Mahedine, marabout de la Gethna des Hachem, était un chef redouté du temps des turcs. Le bey Hassan avait fait emprisonner à Oran durant plusieurs années ce remuant personnage. A sa voix, tous les contingents des tribus de l'ouest de la province, 1500 Arabes, venus d'Arzew, Mascara et Tlemcen, se rassemblèrent pour donner l'assaut à Oran, le 3 mai 1832. Les attaques durèrent jusqu'au 8 mai sans résultat. Plusieurs fois, Abd-el-Kader lança son cheval contre les obus et les boulets qu'il voyait ricocher. Cette attitude lui valut cette aura de "baraka" qui aux yeux des soldats de toutes origines assoit l'autorité. Alors, Mahédine fit reconnaître son fils Abd-el-Kader comme bey d'Oran par tous les chefs assemblés, puis, le 27 novembre 1832, à Ersebieh dans la plaine d'Egris, il le désigna et comme l'élu de Dieu et se retira dans une retraite où il mourut bientôt.

Abd-el-Kader prend le titre d'Emir à la grande indignation de Mustapha ben Ismaël, chef des Douairs et Zmela et maître de Tlemcen, qui n'avait pour lui que mépris et ne le désignait que sous le sobriquet de « fils de la danseuse. ». Le Duc d'Orléans écrit dans ses mémoires : « Abd-el-Kader est un arabe sans mélange. Allié à la race du Prophète, il est d'une famille de marabouts des plus illustres, en sorte qu'il est à la fois, prêtre, noble et soldat. »

Le Général Desmichels, nommé commandant de la province d'Oran en 1833, occupe Mostaganem et Mazagran le 29 juillet 1833 mais commis l'erreur de signer avec Abd-el-Kader à Oran le 20 février 1834 un traité flou, faute grossière que l'on paiera cher et qui augmenta énormément le prestige de l'Emir et son ambition. Ses exigences de plus en plus grandes ne pouvaient que provoquer la rupture. Notamment par sa lutte contre les Béni Amer et Mustapha-Ben-Ismaël, lequel dans la nuit du 12 avril 1834 manqua de peu le faire prisonnier. Desmichels rejeta les propositions de soumission de l'Agha Mustapha et conseilla militairement Abd-el-Kader dans sa lutte contre les chefs de tribus qui formaient une véritable coalition contre lui du Chélif à Tlemcen. L'Emir écrasa ses contestataires de l'Est puis ceux de l'Ouest si bien que seules les Turcs du méchouar de Tlemcen résistèrent à ses attaques.

Abd-el-Kader

En 1834 est nommé à Alger le Général Drouet-d'Erlon, célèbre pour sa participation à la bataille de Waterloo. Il nomma en mars 1835 le Général Trézel au commandement de la Division d'Oran. Trézel comprit qu'il devait arrêter Abd-el-Kader qui avait franchi le Chélif et pris Miliana et Médéa, attaqué les Flittas sur leur territoire, les Koulouglis enfermés dans Tlemcen et les Douairs et Zmelas qui commerçaient avec les Français. A Mascara, une fabrique d'armes lui donnait un fusil par jour et achetait des armes à l'étranger. Trézel, informé, fit saisir bateau et cargaison.

En juin 1835, Trézel sort d'Oran pour se diriger vers la plaine du Sig afin de secourir les tribus des Douair et Zmela qui lui demandent protection contre les harcèlements d'Abd-el-Kader. Ses 2500 hommes sont attaqués au défilé de la Macta par 10 000 cavaliers d'Abd-el-Kader. Ils sont sauvés par l'artillerie et les Douair et les Zmela menés par un jeune commandant nommé La Moricière. Ce désastre, revendiqué par Trézel, amena « un tel accroissement de puissance pour Abd-el-Kader qu'il faut l'abattre sur le champ. » (Mémoires du Duc d'Orléans)

« En arrivant à Alger au mois d'août 1835, le Maréchal Clauzel trouve partout l'armée française sur la défensive. Abd-el-Kader avait derrière lui toute la race arabe et disposait des ressources de l'Empire du Maroc. » Ce fut donc vers l'Oranie que le Maréchal dirigea la première offensive. Il y porta l'effort de guerre, « car si les racines de l'arbre étaient une fois coupées, le tronc et les branches périraient bientôt. Mascara, berceau et capitale du nouveau sultan devait être pris et effacer la mémoire du désastre de La Macta. » (Mémoires du Duc d'Orléans).

Le Maréchal Clauzel dirigeait l'expédition et le Duc d'Orléans y participait. La colonne se mit en route fin novembre 1835 sous une chaleur effrayante. Forte de 11 000 hommes, elle atteignit sans grandes difficultés Mascara, précédée par les tribus abandonnant Abd-el-Kader en fuite. Les Français y entrèrent le 6 décembre 1835. Clauzel craignant un piège fit mettre le feu à ce qui restait de la ville et revint à Oran. Le Duc d'Orléans écrit : « Nous avons eu des nouvelles d'Abd-el-Kader. Il est tout a fait abandonné, errant seul avec quelques cavaliers et la plus grande consternation règne parmi les Arabes. »

En janvier 1836, Clauzel dégage Tlemcen et y laisse une petite garnison, vite assiégée. En 1837, Clauzel décide l'expédition de Constantine qui fut un échec.Clauzel dut partir et Yousouf avec lui. Il fut remplacé par le Maréchal Danrémont qui fut tué devant Constantine et remplacé par le général Valée qui prit Constantine. Mais le gouvernement avait chargé Bugeaud, député de Dordogne et partisan de l'occupation restreinte, de faire d'Abd-el-Kader un partenaire pour les zones qu'elle ne voulait pas occuper, ce qui nous amena au Traité de la Tafna.

Le 30 mai 1837 fut signé le traité de La Tafna, « au moment même où le général Danrémont, ayant pacifié la province d'Alger, pouvait faire sa jonction avec Bugeaud pour écraser l'Emir, de concert avec lui et finir la guerre dix ans plus tôt. » (Derrien p. 118) Ce traité rappelait le désastreux traité Desmichels. La France ne conservait que Mostaganem, Mazagran, Arzew et Oran, plus les territoires compris entre la Macta et le Rio-Salado d'un côté, et de l'autre entre la mer et une ligne partant des marais de La Macta, passant au sud de la Sebkha et aboutissant vers Sidi-Saïd, au Rio-Salado. L'Emir avait la cession de Tlemcen, du district de Cherchell et du port de Rachgoun, où il pourrait s'approvisionner pour la guerre contre les Français. Il ne reconnaissait aucun tribut donc aucune vassalité. Ces conventions peu honorables soulevèrent l'opinion publique et les Chambres mais Louis-Philippe décida la ratification du traité. Le général Danrémont et l'armée considérèrent ce traité comme une honte et un malheur. Quant à Bugeaud, d'abord ébloui par le succès de sa négociation et par les belles paroles des frères Duran, il ne tarda pas à reconnaître la faute politique dont il s'était rendu coupable. Pendant les années qui suivirent, Abd-el-Kader fit tout ce qu'il put pour étendre et augmenter son influence et réduire celle des français, qu'il appelle « les chrétiens ». Ce traité, en principe traité de paix, n'était pour lui qu'une sorte de trêve en attendant de reprendre les armes. Il aurait pu réussir s'il n'avait eu contre lui des hommes comme le Duc d'Orléans, La Moricière et Bugeaud.

Abd-el-Kader s'efforce de créer un état théocratique islamique où se mêlait des institutions militaires et des essais d'industrie à caractère occidental, pour fabriquer lui- même les armes dont il avait besoin pour reprendre la guerre. Il se méfiait des Arabes de grandes tentes qui méprisaient ce fils de zaouïa. Le Duc d'Orléans en septembre 1839 va à Philippeville et Constantine et décide, dans le plus grand secret, de revenir à Alger par le défilé jusque là inviolé des Portes de fer. Ce passage des Portes de Fer et celui du Gué d'Hamza auraient été considérés par Abd-el-Kader comme une rupture du Traité de la Tafna, que lui-même ne respectait nullement. Le 7 novembre 1839, l'interprète Léon Roches indiqua aux français que la paix était rompue. La plupart des opérations militaires de la lutte contre Abd-el-Kader vont se dérouler en Oranie, avec de nombreux petits combats dont, le 26 février 1840, l'héroïque défense de Mazagran. La Moricière est nommé au commandement de la province d'Oran le 20 août 1840. La situation autour d'Oran était précaire mais, fin septembre 1840, La Moricière attaque Bou Hamadi et dégage les environs d'Oran. A Alger, Bugeaud arrive le 22 février 1841 et déclare aussitôt que la guerre qu'il compte faire sera toute différente de celle qui a été menée jusque là.

Le 12 mai 1841 Bugeaud, le Duc de Nemours et le lieutenant colonel Cavaignac, commandant des zouaves, partent de Mostaganem. Le 30 mai, ils entrent à Mascara après avoir détruit Tagdempt où Abd-el-Kader avait installé ses fabriques et ses magasins. Au mois d'octobre 1841 on aida les Douairs et les Zmelas à reprendre leurs biens pillés par une tribu dissidente. Le prestige d'Abd-el-Kader en fut fortement diminué. C'était le premier vrai revers de l'Emir depuis le Traité de la Tafna. Bugeaud créa "le système des "colonnes" (30 cavaliers pour 70 fantassins et tringlots plus l'artillerie). Il emmagasina les blés de la tribu d'Abd-el-Kader, autour de Mascara, pour l'alimentation de ses troupes, puis il détruisit la maison du père de l'Emir et son établissement religieux. Enfin, il prit Saïda et détruisit ses postes militaires. Ainsi l'Emir voyait tomber une à une toutes ses villes et ses soutiens, mais il restait insaisissable et continuait à espérer une revanche occasionnelle.

Puis ce fut la prise de la smala d'Abd-el-Kader. Le Duc d'Aumale, fils du Roi Louis-Philippe, était venu en Algérie en 1840. A la fin 1842, il commanda la province du Titteri. En mai 1843, il entreprit, à la tête de 1 300 zouaves et fantassins, 600 cavaliers, spahis, chasseurs et gendarmes, une section d'artillerie et 600 chevaux et mulets son expédition contre la smala d'Abd-el-Kader. C'était une vraie ville ambulante d'environ 60 000 personnes gardée par des réguliers. Elle contenait aussi le trésor de l'Emir. Le 16 mai, séparé de la plus grande partie de ses troupes, le jeune prince la découvrit et chargea avec ses chasseurs d'Afrique et les spahis du colonel Yusuf. Le sauve-qui-peut fut général ! Le nombre des prisonniers fut considérable et le butin immense, cependant bien moins important que le retentissement de cette prise. Le seul succès de l'Emir fut la mort, le 22 mai, du général Mustapha ben Ismaël, attaqué sur les bords de la Menasfa et qui périt les armes à la main.

A la fin de l'année 1843, Abd-el-Kader, poursuivi sans relâche et abandonné des siens s'était réfugié dans les montagnes du Rif, en territoire marocain. Il réussit à réunir une petite armée d'aventuriers qui passaient la frontière pour piller les tribus ralliées. L'empereur du Maroc, Abd-er-Rahmann, l'encourageait et lui donna le titre de Khalifat. La Moricière établit un poste à Lalla-Marnia prés de la frontière pour surveiller Oujda. Le 30 mai 1844, il y vainquit un cousin de l'Empereur. Deux mois plus tard, le 14 août, Bugeaud infligeait aux Marocains le châtiment de leur attaque en remportant une bataille sur les bords de l'oued Isly.

Le 8 septembre 1845, profitant de l'absence du maréchal Bugeaud, l'Emir suscita une révolte prés de Cherchell qui se répandit rapidement. Le 23 septembre 1845, c'était le désastre héroïque de Sidi-Brahim. La Moricière, dés le 2 octobre, marchait sur Tlemcen en ralliant les troupes de Bel-Abbès et Cavaignac dans les Traras. Le 13, il mit en déroute Abd-el-Kader prés d'Aïn-Kébira puis accepta la reddition des tribus sans venger les victimes de Sidi-Brahim ce qui mécontenta l'armée mais fut certainement de bonne politique. L'Emir, rejeté sur les hauts plateaux, tente sans succès de réveiller une rébellion Kabyle dans le Djudjura. A la fin du mois de mai 1846, les derniers foyers de l'insurrection étaient éteints par l'action des colones mobiles. Mais dans la nuit du 26 au 27 avril 1846, le khalifa de l'Emir, Mustapha Ben Thami, chef de la Deïra (la prison mobile d'Abd-el-Kader), fit égorger les soldats français faits prisonniers à Sidi-Brahim et à Aïn-Témouchent. Seuls 11 personnes, la plupart officiers, furent épargnées et rachetées contre la somme de 36.000 francs.

En 1847, l'Emir, coupé des révoltés algériens, s'était entendu avec Bou-Maza, l'Homme à la chèvre, pour opérer dans le Tittery. Vaincu, celui-ci s'était rendu à Saint-Arnaud, le 13 avril 1847. Le Maroc est devenu hostile, l'Algérie est bien gardée : les deux frères d'Abd-el-Kader demandent l'aman. Il tente encore de passer la Moulouya au prix de pertes sévères et, après les tractations qui lui promettent qu'il pourra se rendre en Orient, il fait sa soumission le 23 décembre 1847, au col de Kerbous, au lieutenant Bou-Koufa qui, le lendemain le remettait aux mains du colonel de Montauban, sur le plateau de Sidi-Brahim, théâtre de la fin tragique du colonel de Montagnac. Conduit à Nemours devant le Duc d'Aumale, il fut embarqué sur le « Solon » pour Mers-El-Kébir . Sa mère, sa femme, son fils et quelques officiers blessés s'embarquèrent avec lui sur « l'Asmodée » pour la France.

La reddition d'Abd-el-Kader

Abd-el-Kader portant la Légion d'Honneur de la France reconnaissante.
Le gouvernement ne tint pas la promesse de La Moricière de l'emmener à Alexandrie. Il fut enfermé au fort Lamalgue, à Toulon puis au château de Pau, enfin au Château d'Amboise jusqu'au moment où le Prince Napoléon, alors président de la République, alla lui-même lui annoncer sa mise en liberté et la permission de se rendre à Damas en Syrie. Louis-Napoléon Bonaparte lui écrivit : « Vous serez conduit à Brousse, et vous y recevrez du gouvernement français un traitement digne de votre ancien rang… Votre religion comme la notre apprend à se soumettre aux décrets de la providence. Or, si la France est maîtresse de L'Algérie, c'est que Dieu l'a voulu, et la nation ne renoncera jamais à cette conquête. Vous avez été l'ennemi de la France, mais je n'en rends pas moins justice à votre courage, à votre caractère, à votre résignation dans le malheur ; c'est pourquoi, je tiens à honneur à faire cesser votre captivité, ayant pleine foi dans votre parole. » Plus tard, Abd-el-Kader exprima sa reconnaissance en ces termes : « D'autres ont pu me terrasser ; d'autres ont pu m'enchaîner ; mais Louis-Napoléon est le seul qui m'ait vaincu. »

On sait que lors des émeutes de Damas, il s'employa à sauver les Français, en juillet 1860, ce qui lui valut la Légion d'Honneur. Il s'éteignit en 1883.
Abd-el-Kader est un parfait exemple de ces chefs orientaux opposés aux armées européennes. Il use tous les moyens possibles pour pousser les tribus contre ses ennemis, notamment usant et abusant de des prétextes religieux contre « les chrétiens », parce qu'il ne peut quasiment disposer comme forces militaires que des troupes des tribus qu'il a séduit, attirées par son prestige ou souvent par l'appat du gain. Il ne dispose en propre que des forces de sa propre tribu et, bien sûr, s'oppose à d'aures tribus qui le détestent. Quand son étoile pâlit, ses alliés l'abandonnent et ses forces diminuent.

Une particularité d'Abd-el-Kader est de s'être efforcé de créer un corps de réguliers, un peu d'infanterie mais surtout des cavaliers réguliers, soldés et habillés d'un semblant d'uniforme rouge. Il a toujours manqué d'artillerie et aucune artillerie lourde. Les troupes des tribus sont surtout des cavaliers et peu de fantassins sauf dans les montagnes, mais beaucoup de pillards, d'une valeur militaire douteuse. Ces moyens sont typiques mais complètement dépassés par les processus modernes de combat, surtout quand ceux-ci ont été adaptés aux conditions locales.

Troupes Disponibles
Nom Français English m Max
Cavaliers « réguliers rouges » Cavalerie Ordre dispersé, Mousqueton à silex, Sabre, Enragés Vétérans, Open order Cavalry, Flint cavalry gun, Sabre, Angry Veteran, 0 50
Fantassins de la tribu d'Abd-el-Kader Infanterie , Fusil à pierre, Baïonnettes, Enragés Enthousiastes Order Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, Angry Enthousiasts 4 40
Cavalerie de la tribu d'Abd-el-Kader Cavalerie Ordre dispersé, Mousqueton à silex, Sabre, Enragés Enthousiastes Open order Cavalry, Flint cavalry gun, Sabre, Angry Enthousiasts 0 20
Fantassins des tribus Infanterie Ordre dispersé, Fusil à pierre, Baïonnettes, Enragés Hésitants Open order Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, Angry Wavering 10 200
Fantassins montés des tribus Infanterie montée Ordre dispersé, Fusil à pierre, Baïonnettes, Enragés Hésitants Open order Mounted Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, Angry Wavering 0 50
Fantassins chameliers des tribus Infanterie méhariste Ordre dispersé, Fusil à pierre, Baïonnettes, Enragés Hésitants Open order Meharist Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, Angry Wavering 0 40
Les tireurs Infanterie Ordre dispersé, Fusil à pierre, Baïonnettes, Tireurs entrainés Open order Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, Shooters 0 10
Les gardes des caravanes
Montés
Infanterie montée Ordre dispersé, Fusil à pierre, Baïonnettes, Open order Mounted Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, 0 16
Les gardes des caravanes
Chameliers
Infanterie méhariste Ordre dispersé, Fusil à pierre, Baïonnettes, Open order Meharist Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, 0 16
Les pillards Infanterie Ordre dispersé, Moukala, Arme de poing, Recrues, Couards Open order Infantry, Moukala, Side arm, Raw, Cowards 0 200
Les garnisons urbaines Infanterie Ordre serré, Fusil à pierre, Baïonnettes, Recrues, Close order Infantry, Smoothbore Musket, Bayonet, Raw, 0 16
Cavalerie tribale Cavalerie Ordre dispersé, Mousqueton à silex, Sabre, Enragés Hésitants Open order Cavalry, Flint cavalry gun, Sabre, Angry Wavering 20 200
Artillerie Servant d'artillerie à pied , Canon 4 à 7 livres, Baïonnettes, Recrues, Foot Artilery crew, 4 to 7 Pnd Gun, Bayonet, Raw, 0 4
Par exception, les minima et maxima sont donnés ici en bataillons d'infanterie, régiments de cavalerie et batteries (ou compagnies) d'artillerie. Ils représentent la totalité des troupes disponibles. Il est conseillé aux joueurs de s'inspirer des ordres de bataille historiques que l'on trouve facilement sur le net, notamment sur le site Le Jeu D'Histoire

Caractéristiques
Troupe m Max Type Ord C B V A R P E M Arme Tir P F T/T T/F Notes Tir Arme de mêlée F RS C/F Notes C&C Spécial
Cavaliers « réguliers rouges » 0 50 Cavalerie OD 0 0 1 5 6 0 V N Mousqueton à silex 3 5 2 1 Tir monté= -1 tir/tour - Ignore armure Sabre de cavalerie 5 0 1   Enragés
Fantassins de la tribu d'Abd-el-Kader 4 40 Infanterie à pied OM 0 0 1 2 3 3 N E Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1   Enragés
Cavalerie de la tribu d'Abd-el-Kader 0 20 Cavalerie OD 0 0 1 5 6 0 N E Mousqueton à silex 3 5 2 1 Tir monté= -1 tir/tour - Ignore armure Sabre de cavalerie 5 0 1   Enragés
Fantassins des tribus 10 200 Infanterie à pied OD 0 0 1 3 4 2 N H Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1   Enragés
Fantassins montés des tribus 0 50 Infanterie montée sur chevaux OD 0 0 1 4 4 2 N H Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1   Remplacement des précédents Enragés
Fantassins chameliers des tribus 0 40 Infanterie méhariste OD 0 0 1 4 4 2 N H Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1   Remplacement des précédents/ Effet chameaux/ Enragés
Les tireurs 0 10 Infanterie à pied OD 0 0 1 3 4 2 N N Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1   Tireurs entrainés
Les gardes des caravanes Montés 0 16 Infanterie montée sur chevaux OD 0 0 1 4 4 2 N N Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1  
Les gardes des caravanes
Chameliers
0 16 Infanterie méhariste OD 0 0 1 4 4 2 N N Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1   Remplacement des précédents/ Effet chameaux/
Les pillards 0 200 Infanterie à pied OD 0 0 1 3 4 2 R C Moukala 3 6 2 1 Tir monté= -1 portée / -1 tir/tour - Ignore armure Arme de poing 5 0 1  
Les garnisons urbaines 0 16 Infanterie à pied OS 0 0 1 2 3 3 R N Fusil à pierre 4 5 2 1 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1  
Cavalerie tribale 20 200 Cavalerie OD 0 0 1 5 6 0 N H Mousqueton à silex 3 5 2 1 Tir monté= -1 tir/tour - Ignore armure Sabre de cavalerie 5 0 1   Enragés
Artillerie 0 4 Servant d'artillerie à pied OM 0 0 1 2 1 5 R N Canon 4 à 7 livres 8 5 2 2 Ignore armure Baïonnettes 5 1 1  

© Vincent Herelle dimanche 24 novembre 2019

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